Courses au large en solitaire, qui seront les futurs gagnants ?

Les courses au large font partie de ces rares épreuves sportives où, comme les ultra-trails,

l’arrivée des participants est célébrée de la première à la dernière.

L’effort physique engagé par les équipages sur de très longues durées force l’admiration. « Ce qu’ils font, aucune bête ne le ferait ».

Mais quelles images gardons-nous de ces « forçats de la mer » ?

Nous n’avons que très peu d’images. Les vidéos prises par une caméra tenue à bout de bras, en gros plan et mal cadrée, racontant « comment hier les conditions étaient dures », « comment hier la course a bien failli s’arrêter à cause d’une avarie finalement réparée»…

Bref, du récit à posteriori qui engage mal l’imagination des terriens.

Pourquoi n’avons-nous que ces images?

Tout simplement parce que lorsqu’un événement intéressant se déroule sur le bateau, l’équipage est occupé à la manoeuvre.

Le Volvo-Race a bien compris les enjeux d’une meilleure narration de l’histoire pour une meilleure médiatisation. Un nouveau type d’équipier prend place sur ces courses autour du monde : le médiaman.

La diffusion du clip if you died tomorrow illustre de façon saisissante son rôle et ses enjeux.

Qu’en est-il pour les courses transatlantiques en solitaire?

Le skipper a déjà fort à faire pour piloter sont navire de 18 metres de long, à plus de 25 nœuds, et aux voiles dont la surface dépasse celle d’un terrain de tennis. Embarquer un mediaman serait contraire à la logique. La décision du CO de la Transat Backerly est une démonstration de cet imbroglio.

Comment diffuser des clips vidéo à couper le souffle, aptes à capter l’audience ?

Tous les skippers sont assistés à la navigation pour arriver en bonne place sur le podium grâce à des logiciels : route, météo et pilote automatique en 24×7

Les skipper peuvent s’équiper à présent de logiciel d’assistance à la production de vidéo, tels que Mediaman-Assistant, pour être diffusé en bonne place sur l’ensemble des canaux de diffusion : directes, reportages et enregistrements 24×7.

L’écurie qui gérera le mieux sa communication sera gagnante d’une seconde épreuve. Celle de satisfaire aux besoins des sponsors en quête d’images de courage, d’humilité, d’innovation et d’engagement.

Des images portées par la course au large.