Bepeho participera au Forum International pour le Yachting et la Course au Large à Aarhus

Yatch racing forum 2017

Yatch racing forum 2017

Bepeho participera au Yacht Racing Forum à Aarhus le 27 et 28 Novembre.

Le Yacht Racing forum est l’évènement de référence internationale de l’économie de la course et la navigation.

Bepeho interviendra au cours de la conférence sur le theme « How can we make sailing more interesting on TV , and increase the global reach of the sport? »

 

Le système vidéo pour la course au large MediaMan-Assistant en démonstration au cœur de la Sailing Valley

Il est désormais possible d’essayer MediaMan-Assistant de BEPEHO, l’éditeur de solution vidéo 100% grand large, au cœur du Pole Course Au Large de Lorient, dans la Sailing Valley, dans les locaux de ROM-ARRANGE.

ROM-ARRANGE conçoit du matériel informatique « durci » et équipe les plus grandes écuries de course au large depuis près de 15 ans.

Dans ce milieu où l’innovation est au service de la performance, ROM-ARRANGE est une référence incontournable.

« Nous connaissons très bien nos clients », commente son gérant Benoît Marsille, « et MediaMan-Assistant est le système vidéo qui répond le mieux à leurs besoins, à savoir comment débriefer techniquement des essais en mer et comment médiatiser une course. Tout ça de façon très simple et très rapide. »

Un environnement technique complet permet d’évaluer MediaMan-Assistant, comme si on y était.

ROM-ARRANGE est amarré à la base de sous-marins de Lorient, rue d’Estienne d’Orves.

 

Bepeho est partenaire du Mirabaud Sailing Video Award

 

Le « Mirabaud Sailing Video Award » est destiné à récompenser les créateurs des meilleures vidéos de voile produites chaque année dans le monde.

Ouvert aux professionnels de l’audiovisuel, cameramen, monteurs, réalisateurs, journalistes, le concours est par ailleurs ouvert aux marins qui filment leurs exploits durant des courses.

Le prix principal, le « Mirabaud Sailing Video Award », sera attribué par un jury international. Le « Prix du public » sera déterminé par les votes du public sur Internet. Le « Prix spécial du Jury » célébrera quant à lui les meilleures vidéos filmées à bord par des marins lors de leur participation aux différentes régates de la saison.

Les vainqueurs du « Mirabaud Sailing Video Award » seront célébrés lors du Yacht Racing Forum devant les principaux acteurs du monde de la voile de compétition, marins, organisateurs de régates, villes-hôtes, classes, clubs de voile ou sponsors …

 

 

 

Bepeho s’est naturellement associé à cette initiative, en tant que partenaire technique.

Les innovations, portées par son enregistreur et son diffuseur vidéo 100% conçus pour la course au large, libèrent la main des marins du poids de la communication.

 

Les marins peuvent se concentrer sur la performance, tout en partageant leurs navigations avec leurs sponsors et un plus grand public.

Avant son abandon, Kito de Pavant qui était alors 9e au classement, cumulait un nombre total de vues le plaçant en 4e position sur Dailymotion.

Nul doute qu’il sera en lice de ce concours, et en bonne place.

 

Accord de distribution OEM des solutions Bepeho

Kara Technology www.kara.technology et BEPEHO deux startups françaises, associent leurs savoir-faire pour augmenter l’expérience des navigateurs.


Kara Technology SAS, fondée en mai 2016, a conçu et développé la solution qui simplifie la conduite des voiliers de Grande Croisière.

Kara propose une solution – Bateau connecté – permettant à tout passager de comprendre l’environnement du bateau, en gérant ses données depuis leurs mesures jusqu’à leur affichage sur une table à cartes table tactile multi utilisateurs et multi touch de nouvelle génération.

Bepeho, qui a été créée en avril de la même année, commercialise le système vidéo MediaMan-Assistant dédié à la course au large et imaginé par Kito de Pavant. Il permet aux coureurs au large de communiquer les événements exceptionnels de leurs courses. En enregistrant jour et nuit tout ce qui se passe sur son bateau et en permettant un accès instantané aux séquences les plus marquantes, le skipper partage simplement son aventure avec ses sponsors et ses followers.

C’est au BOOT – Salon Nautique de Düsseldorf – que leurs fondateurs, respectivement Ivain Bignonet et Patrice Rosay, ont rapidement perçu la dynamique que créerait une association, tant sur le domaine technique que sur le type de métier.

Dans les toutes prochaines semaines, Kara intégrera la technologie de Bepeho au sein de sa solution.

« Lorsqu’on investit dans un navire de Grande Croisière, qui est un projet de toute une vie, oublier les meilleurs souvenirs en mer serait dommage. Une solution vidéo devient aussi importante qu’un outil de routage. C’est ce qu’apportent les innovations de Bepeho, issues de la course au large. Nos utilisateurs partageront les meilleurs moments de leurs navigations, à terre et en mer, avec des solutions à la hauteur de leurs attentes » explique Ivain.

Pour Patrice, « aborder la Grande Croisière représente un challenge très excitant pour Bepeho. De nouveaux usages vont voir le jour, poussés par ces nouveaux utilisateurs, tout aussi exigeants que ceux du milieu de la course. »

Au final, c’est l’ensemble de l’industrie nautique qui en sera le grand bénéficiaire.

Preuve en est que ces deux startups partagent une vision commune, Bepeho s’embarque sur le projet du « Bateau de Demain » initié par la société Kara Technology.


Une Image Du Grand Large Fracassante

Une utilisation un peu spéciale de MediaMan-Assistant, système vidéo pour la course au large, avait été imaginée dès sa conception:

« MediaMan-Assistant doit pouvoir enregistrer la baleine qui passe à coté du navire,

  • alors que le Skipper est occupé à faire autre chose,
  • et lui permettre de retrouver et de diffuser facilement la séquence vidéo quand il en aura le temps,
  • au bénéfice du public qui découvrira le coté sauvage des océans lors d’une course au large,
  • et au bénéfice de l’image des sponsors et des organisateurs de la course ».

Kito de Pavant démontre, de manière fracassante,  que le système qu’il a co-conçu est bien le seul capable de faire ça.


« Sur le moment, comme je n’ai rien vu quand je suis sorti, je n’ai pas cherché les images, pensant qu’il n’y aurait rien à trouver » raconte Kito sur France-Inter,

« Lors de mon sauvetage par le Marion Dufresne, j’ai pensé à emporter les vidéos, mais les dernières images n’ont été analysées que plus beaucoup plus tard.

C’est avec MediaMan-Assistant que les 3 secondes d’apparition du cétacé ont été retrouvées en quelques minutes par l’équipe BEPEHO, parmi plusieurs dizaines d’heures d’enregistrement.

Les séquences suivantes montrent le professionnalisme avec lequel Kito réagit, alors qu’il se croit à plusieurs milliers de milles de toute assistance.

« Ça ne me rapportera pas le bateau, mais à présent je sais ce qui a provoqué mon naufrage ».

Courses au large en solitaire, qui seront les futurs gagnants ?

Les courses au large font partie de ces rares épreuves sportives où, comme les ultra-trails,

l’arrivée des participants est célébrée de la première à la dernière.

L’effort physique engagé par les équipages sur de très longues durées force l’admiration. « Ce qu’ils font, aucune bête ne le ferait ».

Mais quelles images gardons-nous de ces « forçats de la mer » ?

Nous n’avons que très peu d’images. Les vidéos prises par une caméra tenue à bout de bras, en gros plan et mal cadrée, racontant « comment hier les conditions étaient dures », « comment hier la course a bien failli s’arrêter à cause d’une avarie finalement réparée»…

Bref, du récit à posteriori qui engage mal l’imagination des terriens.

Pourquoi n’avons-nous que ces images?

Tout simplement parce que lorsqu’un événement intéressant se déroule sur le bateau, l’équipage est occupé à la manoeuvre.

Le Volvo-Race a bien compris les enjeux d’une meilleure narration de l’histoire pour une meilleure médiatisation. Un nouveau type d’équipier prend place sur ces courses autour du monde : le médiaman.

La diffusion du clip if you died tomorrow illustre de façon saisissante son rôle et ses enjeux.

Qu’en est-il pour les courses transatlantiques en solitaire?

Le skipper a déjà fort à faire pour piloter sont navire de 18 metres de long, à plus de 25 nœuds, et aux voiles dont la surface dépasse celle d’un terrain de tennis. Embarquer un mediaman serait contraire à la logique. La décision du CO de la Transat Backerly est une démonstration de cet imbroglio.

Comment diffuser des clips vidéo à couper le souffle, aptes à capter l’audience ?

Tous les skippers sont assistés à la navigation pour arriver en bonne place sur le podium grâce à des logiciels : route, météo et pilote automatique en 24×7

Les skipper peuvent s’équiper à présent de logiciel d’assistance à la production de vidéo, tels que Mediaman-Assistant, pour être diffusé en bonne place sur l’ensemble des canaux de diffusion : directes, reportages et enregistrements 24×7.

L’écurie qui gérera le mieux sa communication sera gagnante d’une seconde épreuve. Celle de satisfaire aux besoins des sponsors en quête d’images de courage, d’humilité, d’innovation et d’engagement.

Des images portées par la course au large.

Course au large. Être vu à tout prix ?

1000€ la minute de vidéo

Certaines courses au large exigent de la part des navigateurs la production de 4 clips vidéos par semaine.

Quelles sont les conséquences pour une écurie de course au large qui s’engage pour une épreuve de plus de 80 jours ?

Si elle y investit un budget de 2 millions d’euros, on peut évaluer le coût d’un clip de 2 minutes à plus de 500 €.

Si on inclut les frais de communication satellite, le prix de la vidéo atteint les 1000€.

Ainsi, au total, en incluant les coûts pour le matériel, l’effort global pour la communication dépasse les 50 000 €, soit le prix d’une grand-voile neuve.

Nul besoin d’argumenter plus pour comprendre pourquoi les navigateurs se lancent à reculons dans ce projet qu’ils perçoivent comme douloureux.

Pourquoi de telles dépenses?

Comme tous les sports, la course en haute mer a du mal à échapper aux besoins de sponsoring.

Cette nécessité est partagée par les organisateurs de course et les participants eux-mêmes.

L’organisateur doit s’engager sur une quantité et une qualité de vidéos à destination des différents canaux de distribution, tels que les chaines de télévision et les sites internet. Cela explique pourquoi ils mettent contractuellement les navigateurs à contribution.
Le navigateur doit lui s’engager auprès de ses sponsors sur sa capacité exister sur ces mêmes canaux de diffusion. Il le fait grâce à sa renommée portée par les performances et par sa capacité à raconter ses exploits.

Certains navigateurs sont naturellement bons pour ça. Mais pour la plupart, la communication reste une épine dans le pied et font de vidéos « parce qu’il faut le faire ».

Heureusement, certaines recettes sont là pour les aider à remplir leur contrat, et les bonnets du Père Noël sont devenus une tradition.

D’autres jouent à fond le jeu de la communication et parient sur de la vidéo décalée.

Quoi qu’il en soit, un navigateur n’est pas un réalisateurs, ni un monteurs, ni un preneurs de son, ni un cameraman et encore moins un comédien.

Sa vie n’est pas des plus facile, à terre comme en mer. Si le projet vidéo est un boulet supplémentaire, on peut être sûr que c’est tout le projet vidéo qu’il va jeter à l’eau.

Comment valoriser cet investissement imposé?

Les écuries de course au large peuvent piloter le projet communication vidéo en maximisant le Retour sur Investissement des dépensent qui leurs sont imposées.

En privilégiant des solutions informatiques « sur étagère » plutôt que des solution-maisons, elles peuvent désormais contrôler les deux importants facteurs suivants:

Minimiser le coût total du projet vidéo.

En assistant le navigateur à la réalisation d’un clip par un logiciel efficace, celui-ci y consacrera moins de temps et peinera moins. Peut-être prendra-t-il plaisir à leur réalisation.

Maximiser la qualité du contenu éditorial des vidéos.

En enregistrant soigneusement et automatiquement tous les événements intéressants à la place du navigateur, celui-ci pourra les partager facilement et mieux attirer l’attention sur son parcours et son aventure.

Place aux vidéos en extérieur! en pleine action! en plein vent! avec les bruits du navire filant à plus de 25 nœuds et avec les commentaires du navigateur !

Parmi les quelques solutions disponibles sur le marché, MediaMan-Assistant est la seule à avoir été conçu spécifiquement pour aider le navigateur à raconter son histoire.

En enregistrant en continu les caméras et les micros disposées sur le navire, MediaMan-Assistant ne pert pas un instant de ce qui se passe sur le bateau, pendant que le navigateur se concentre sur sa course.

Lorsque celui-ci a du temps, il peut choisir les actions enregistrées, les monter et les diffuser en quelques clics.

MediaMan-Assistant vous permet de réaliser le retour sur investissement recherché sur votre projet vidéo.